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COMMENT EN EST-ON ARRIVER LÀ... |
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Madrid, 10 Octobre 2004. Aujourd'hui Adrian n'est pas auprès de moi et nous ne savons pas oú il se trouve. Nous faisons tout pour le retrouver mais c'est une tâche bien difficile. Les jours passent et l'angoisse grandit de plus en plus... Retour en arrière: 10 Octobre 2002, à Paris. Après deux longs mois de cris, menaces, atermoiements et autres chantages, celle qui était mon épouse comprend enfin que rien au monde me fera revenir auprès d'elle. Je la quitte et elle fera tout pour se venger. Elle commence ce jour-là par faire opposition sur ma carte bleue par téléphone, et elle m'empêche de revenir dans l'appartement oú j'avais toutes mes affaires. Cela ne faisait que commencer... Mon frère m'accueille les bras ouverts dans sa maison, il me nourrira et me soutiendra durant les douze mois suivants. Pendant cette période, il m'était déjà difficile de voir mon fils. Moi seul travaillant, Adrian était avec sa “mère”. Je le voyais le week-end en allant le chercher et en le ramenant moi-même au lieu et horaire exigés par madame, avec la voiture de mon frère. Et chaque vendredi la même rengaine: “Non, tu ne le verras pas ce week-end sauf si tu acceptes de...”, et chaque dimanche: “Non, ne le ramène pas, garde-le avec toi toute la semaine, moi je n'en veux pas”. Et je passe sur l'impossibilité d'être avec mon fils ni pour son 2ème anniversaire ni pour Noël 2002. Adrian a toujours représenté une gêne pour elle ainsi qu'un moyen de pression. Un jour elle decidait de ne plus pouvoir s'occuper de son fils. En disant que c'était seulement provisoire, quelques semaines au plus, elle emmène Adrian chez ses parents en Espagne, en Janvier 2003. En fait de provisoire, il y est resté depuis. La “mère” elle, restait à Paris. Jamais Adrian ne l'a vraiment intéressé. Vous pouvez imaginer les difficultés professionnelles et financières que cela a engendré pour voir mon fils. Je devins un habitué des aéroports et un spécialiste des promotions par internet. Grâce au soutien de ma famille, mon salaire entier pouvait passer dans ces voyages mensuels et dans les chèques que j'envoyais aux grands-parents en Espagne. Pourquoi ai-je laissé continuer cette situation? Parce que je ne pouvais matériellement pas m'occuper d'Adrian (pas de maison, dettes énormes). La “mère” avait disparu et tout allait plutôt bien, l'enfant bénéficiait d'une certaine stabilité. Entre-temps à Paris, je devais me battre pour commencer le divorce. Et en bonne manipulatrice, mon ex-épouse fit tout pour retarder l'échéance. Tout d'abord elle me proposa un divorce avec accord mutuel dans lequel je perdais absolument tous les biens communs et devais payer 1000 euros de pension mensuelle. Mes tentatives de négociation n'ont rien pu faire contre un mur de bêtise et de mauvaise foi. Les semaines passaient, les factures de l'avocat aussi. L'avocat decidat de jeter l'éponge et cette procédure tomba à l'eau. Ensuite, elle proposa de demander le divorce. Elle n'avait pas d'autre choix car aucun avocat au monde pouvait accepter de traîter un tel dossier, avec des conditions de départ tant absurdes. Commence la nouvelle procédure, chacun avec son avocat, et avec des conditions plus raisonnables. Mais au bout de quatre mois, elle décide de tout abandonner, sans raison. Fatigué de ses mensonges, cette fois je décide d'anticiper et je demande moi-même le divorce mais en cédant sur certains points de la négociation. Elle tombe dans le piège en pensant pouvoir revenir en arrière mais en Octobre 2003, plus d'un an après la séparation, un juge signe enfin les dispositions provisoires du divorce. Cependant, les ennuis ne cessèrent pas pour autant. Déjà, au mois d'Août 2003, elle me fit un chantage pour m'empêcher de voir Adrian durant mes congés. Si je ne signais pas un certain document, je ne pourrais être avec mon fils cet été. Je vous rappelle qu'Adrian était alors en Espagne et moi à Paris. Ce document devait lui servir à profiter individuellement de biens communs de façon illégale. Pour elle, me faire chanter en utilisant mon fils était le moyen idéal pour arriver à ses fins. Finalement, et après plusieurs allez-retours Paris-Espagne, j'ai pu être avec Adrian quelques jours grâce à la médiation de la Gendarmerie Espagnole et sans jamais céder au chantage. À la rentrée 2003, je déménage à Madrid pour être plus près de mon fils avec comme objectif de le récupérer avec moi à la rentrée scolaire 2004 et de construire un nouveau foyer. En effet, mon fils ne pouvait rester avec ses grands-parents plus longtemps. Je le vois plus facilement et plus régulièrement mais la “mère” continue de faire des siennes. Pour commencer, elle porta plainte pour insultes contre moi en mentant a la Police. La plainte fut rejetée par la Justice car le juge detectat ses mensonges et parce qu'elle ne se présenta pas à l'audience. Par peur j'imagine. Mais il y a plus grave... Sans raison apparente et sans préavis, de nouveau elle me refuse mon droit (reconnu par la sentence de divorce) d'être avec Adrian pour Noël 2003. Comment peut-elle faire cela? Très simple, elle va chez ses parents et elle l'emmène avec elle sans rien dire. Je me retrouve devant le fait accompli mais je ne porte pas plainte cette fois-là car je n'était pas (encore) enclin à engager des poursuites et apparaître comme le “méchant” qui dénonce. Mais pour les vacances de Pâques, re-belote: cette fois c'est la grand-mère maternel qui s'en va à Paris avec Adrian, sans prévenir, quelques jours avant le début des vacances. Encore une fois je perd la possibilité d'être avec mon fils, et surtout on m'empêche d'être un père pour son enfant. Cette fois je porte plainte, et le procès aura lieu courant novembre 2004. La justice est bien sûr de mon côté, mais elle est bien lente.
Le
9 mai 2004, sans le savoir je voyais Adrian pour la dernière
fois. Dès début Juillet, je dépose plainte en Espagne et en France. La Police suit les procédures habituelles qui sont sans commune mesure avec notre désarroi. C'est frustrant, révoltant. Mais nous commencons à vraiment nous inquiéter quand passent les premiers jours d'Août et que rien ne bouge. Les grands-parents maternels disent ne plus avoir aucune nouvelle de leur fille ni d'Adrian!! Nous le cherchons partout, nous appellons toutes les connaissances possibles et imaginables mais rien à faire: elle a disparu pour de bon avec mon fils. Ni sa famille avec qui elle s'est fâchée, ni son avocate, ni ses amis ne savent oú elle se cache.
Chaque jour est difficile mais notre volonté est inébranlable. Mon entourage est formidable et grâce à eux et à vous tous, nous allons gagner cette bataille: retrouver Adrian.
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